Déshydratation pendant la chimiothérapie : prévention

Dr Boris WydoffDr Boris Wydoff
Verre d’eau, pomme, légumes frais, carnet de notes et horloge sur une table claire près d’une fenêtre

La déshydratation pendant la chimiothérapie survient lorsque l’organisme perd plus de liquide qu’il n’en reçoit. Si vous avez des nausées après une séance, n’essayez pas de boire un grand verre d’eau d’un seul coup. Buvez par petites gorgées et revenez régulièrement à l’eau tout au long de la journée. Si l’eau provoque des vomissements, prévenez votre oncologue : lorsque les pertes ne peuvent plus être compensées, une prise en charge médicale peut être nécessaire.

Pendant un traitement anticancéreux, les vomissements, les nausées persistantes et la perte d’appétit favorisent particulièrement la déshydratation. En même temps que l’eau, l’organisme perd des minéraux. L’équilibre électrolytique se dérègle, la faiblesse peut s’accentuer et le poids diminuer.

L’essentiel est de ne pas attendre d’avoir très soif et de ne pas limiter la surveillance de votre hydratation au seul jour de la séance. Les nausées peuvent persister plusieurs jours après l’administration des médicaments. Il faut donc surveiller vos apports en liquide même entre les cures.

Pourquoi l’organisme perd-il de l’eau pendant la chimiothérapie ?

Les nausées et les vomissements font partie des effets secondaires possibles des traitements anticancéreux. Ils peuvent survenir pendant la séance, peu après ou quelques jours plus tard. Chez certains patients, les sensations désagréables apparaissent même avant la séance suivante.

Parfois, les nausées sont déclenchées par le souvenir des traitements précédents, l’environnement médical, certaines odeurs ou certains bruits familiers. Cet état peut lui aussi perturber l’alimentation et l’hydratation. Les difficultés liées aux apports en liquide peuvent donc commencer avant même l’administration de la dose suivante de médicaments.

Lors des vomissements, l’organisme perd de l’eau et des minéraux. Si les nausées permanentes empêchent une personne de boire suffisamment, il devient plus difficile de compenser ces pertes. Des vomissements prolongés augmentent le risque de déshydratation, de déséquilibre électrolytique et de perte de poids.

Les nausées ne sont pas nécessairement dues uniquement à la chimiothérapie. La maladie elle-même, l’anxiété, les antidouleurs et d’autres médicaments peuvent également influencer votre état. Les problèmes de santé associés jouent aussi un rôle. Il est donc important de signaler à votre médecin tous vos symptômes et les médicaments que vous prenez.

Les médecins distinguent les nausées qui apparaissent dans les premières 24 heures suivant le traitement de celles qui surviennent plus tard. Chez certains patients, les sensations désagréables persistent plusieurs jours. Il faut donc surveiller son hydratation non seulement le jour de la séance, mais aussi après le retour à la maison.

Il ne faut pas considérer les nausées et les vomissements comme une étape obligatoire du traitement anticancéreux qu’il faudrait simplement supporter. Il existe des médicaments permettant de prévenir et de contrôler ces manifestations. Votre oncologue peut prévoir un traitement de soutien adapté au protocole qui vous a été prescrit.

Comment reconnaître un manque d’hydratation ?

La déshydratation peut provoquer une sécheresse de la bouche, des vertiges, une faiblesse, une diminution de la quantité d’urine et une coloration plus foncée de celle-ci. Un autre signal important est le fait de boire nettement moins qu’avant. Cela peut arriver parce que l’eau provoque des nausées ou ne reste pas dans l’estomac après avoir été consommée.

Soyez particulièrement attentif à l’association de plusieurs symptômes. Par exemple, une personne vomit régulièrement, boit très peu, urine moins souvent que d’habitude et ressent une faiblesse croissante. Dans cette situation, il ne suffit pas de surveiller son état à la maison.

Les nausées et la déshydratation sont deux choses différentes. Les nausées peuvent survenir sans vomissements ni perte importante de liquide. La déshydratation, elle, apparaît lorsque l’organisme perd de l’eau et que les apports ne suffisent pas à compenser ces pertes.

Si nécessaire, l’équipe médicale vérifie les paramètres liés à l’équilibre hydrique et électrolytique. Les spécialistes tiennent également compte du traitement suivi, des maladies associées et des médicaments pris.

Les maladies cardiaques et rénales nécessitent une attention particulière. Si votre médecin vous a déjà demandé de limiter votre consommation de liquide, n’augmentez pas vous-même vos apports par peur de la déshydratation. Votre hydratation doit respecter les recommandations adaptées à votre situation.

Que faire pour prévenir la déshydratation ?

En cas de nausées, mieux vaut organiser sa consommation d’eau en plusieurs petites prises que d’essayer de boire beaucoup en une seule fois. La méthode suivante vous aidera à surveiller vos apports en liquide et à repérer le moment où les mesures prises à domicile ne suffisent plus.

1. Commencez par boire de petites gorgées. Si un grand verre d’eau vous donne la nausée, ne le buvez pas d’un seul coup. Prenez quelques petites gorgées, puis continuez progressivement. Ne vous forcez pas à avaler une grande quantité en une seule fois.

2. Revenez régulièrement à l’eau tout au long de la journée. N’attendez pas d’avoir très soif pour boire. Gardez un verre ou une bouteille à proximité afin de penser à vous hydrater entre vos activités quotidiennes. Tenez toutefois compte des éventuelles restrictions de liquide fixées par votre médecin.

3. Choisissez votre eau en fonction de ce que vous supportez. Pour boire au quotidien, privilégiez une eau potable ordinaire. Dans ses recommandations, le docteur Wydoff met particulièrement en avant l’eau tiède. Pendant le traitement, choisissez la température qui n’aggrave pas vos nausées. Il n’existe pas de température universelle adaptée à tous les patients.

4. Vérifiez si vous arrivez à garder les liquides. Soyez attentif à l'apparition de vomissements après avoir bu. Si l’eau reste dans votre estomac, continuez à compenser les pertes par petites quantités. Si même quelques petites gorgées provoquent des vomissements, contactez votre oncologue.

5. Ne limitez pas la surveillance de votre hydratation au jour de la chimiothérapie. Des nausées retardées peuvent apparaître plusieurs jours après la séance. Continuez à surveiller vos apports en liquide entre les cures, surtout si les sensations désagréables reviennent après le traitement.

6. Notez les changements de votre état. Surveillez la sécheresse de la bouche, la faiblesse, les vertiges, ainsi que la quantité et la couleur de vos urines. Notez combien vous arrivez à boire et si les vomissements se répètent. Ces observations aideront l’équipe médicale à évaluer votre situation.

7. Continuez à vous alimenter avec de petites portions de produits habituels. Si les nausées vous empêchent de manger, choisissez des aliments que vous tolérez mieux. N'essayez pas de compenser le manque de nourriture en jeûnant ou en remplaçant une alimentation complète par des jus.

8. Signalez vos difficultés à boire avant que votre état ne se dégrade nettement. Si votre routine habituelle ne fonctionne plus, parlez-en à votre oncologue. Si nécessaire, le spécialiste adaptera votre traitement de soutien et déterminera quelle prise en charge est nécessaire.

Il n’existe pas de quantité quotidienne de liquide universelle pour tous les patients sous chimiothérapie. Les besoins dépendent de l’état de santé et des éventuelles restrictions individuelles. Ne vous imposez donc pas vous-même un nombre obligatoire de verres et n’augmentez pas vos apports en cas de maladie cardiaque ou rénale sans avis médical.

Que boire et manger lorsque le traitement provoque des nausées ?

Pour vous hydrater au quotidien, utilisez de l’eau potable ordinaire. Si elle vous donne la nausée, essayez de boire par petites gorgées plutôt que de terminer un grand verre. Choisissez la température que vous supportez le mieux : certaines personnes préfèrent l’eau tiède, d’autres l’eau à température ambiante. L’essentiel est de ne pas vous forcer à boire quelque chose qui aggrave votre état.

Certains patients tolèrent mieux les liquides clairs lorsqu’ils ont des nausées. Les boissons adaptées dépendent de votre état et des recommandations de l’équipe médicale. Si les vomissements se répètent, ne passez pas votre temps à changer de boisson dans l’espoir de régler le problème seul.

En cas de perte de poids importante, compenser uniquement les pertes en eau peut ne pas suffire. Un médecin ou un spécialiste en nutrition clinique peut proposer un soutien nutritionnel complémentaire. Il est important de tenir compte non seulement de la quantité de liquide bue, mais aussi de votre capacité à recevoir suffisamment d’énergie et de nutriments.

Lorsque vous avez des nausées, faites attention aux aliments qui aggravent votre état. Les plats gras, frits, très sucrés ou épicés sont parfois plus difficiles à supporter. Chez certains patients, les odeurs accentuent les sensations désagréables. Même la préparation de plats habituels peut alors devenir difficile.

Parmi les options simples, vous pouvez essayer le riz, les biscottes, les toasts, les pâtes et les crackers. Certaines personnes tolèrent bien les yaourts, les crèmes dessert, les gelées et les glaces aux fruits. Choisissez les aliments qui n’accentuent pas vos nausées. N’essayez pas de manger une grande portion si votre appétit est diminué.

Il n’existe pas de menu universel pour les patients qui suivent une chimiothérapie. Si les aliments que vous mangez habituellement vous dégoûtent, parlez-en à un spécialiste en nutrition clinique. Il vous aidera à trouver des solutions adaptées à votre tolérance et aux besoins de votre organisme.

Ne commencez pas de votre propre initiative un jeûne ou un régime très restrictif. Pendant un traitement anticancéreux, votre organisme a besoin de nourriture pour conserver ses forces et son poids. Le refus de s’alimenter et les tentatives de détox peuvent compliquer davantage votre état.

Mes conseils en cas de déshydratation pendant la chimiothérapie

Au fil de mes années de pratique, j’ai prêté attention aux habitudes quotidiennes liées à l’hydratation. Mes observations concernent le soutien du bien-être des patients et le confort pendant les traitements, et non le traitement du cancer lui-même.

Premièrement : ne buvez pas votre eau d’un seul coup.

Je pense qu’il vaut mieux boire lentement, par petites gorgées. Dans mes livres, je consacre notamment un passage à l’habitude de boire un verre entier d’un seul trait et je conseille d’y renoncer. D’après mes observations, boire tranquillement permet de répartir régulièrement les apports en eau sans transformer ce geste en épreuve.

En cas de nausées, ce principe est particulièrement adapté lorsque vous arrivez à garder les liquides. Il ne faut pas essayer de boire toute la quantité prévue pour la journée en une seule fois. Si boire provoque des vomissements, l’intervention de l’équipe médicale est nécessaire. Dans cette situation, il n’est pas approprié de multiplier les expériences avec des méthodes maison.

Deuxièmement : ne considérez pas le thé et le café comme des remplacements complets de l’eau pure.

Je considère que l’eau ordinaire doit rester une composante à part entière de votre hydratation. C’est pourquoi je conseille de garder de l’eau à portée de main et de ne pas l’oublier.

Cela ne signifie pas que chaque patient doit se fixer lui-même un nombre précis de verres. Si votre médecin a limité vos apports en liquide pendant le traitement en raison d’un problème cardiaque ou rénal, respectez la quantité qui vous a été prescrite.

Troisièmement : je privilégie l’eau tiède le matin.

Dans ma méthode, je recommande de boire un verre d’eau tiède au réveil, tranquillement et par petites gorgées. J’associe cette habitude à un démarrage en douceur de l’activité de l’estomac et des intestins. C’est l’un des principes que je présente dans mes livres.

Cependant, je ne propose pas de transformer cette habitude matinale en obligation pour une personne qui suit une chimiothérapie. En cas de nausées importantes, de vomissements ou de restrictions hydriques, il faut tenir compte de l’état du patient. L’eau du matin ne doit pas devenir une source d’inconfort supplémentaire.

Quatrièmement : je recommande de boire de l’eau avant les repas.

Dans mes livres, je conseille de boire de l’eau avant de manger plutôt que de l’accompagner du repas. J’associe cet ordre aux particularités de la digestion et le considère comme un élément de ma méthode alimentaire. C’est mon approche de l’organisation des habitudes quotidiennes, et non une condition obligatoire pour prévenir la déshydratation.

Pendant la chimiothérapie, l’essentiel est que le patient puisse recevoir suffisamment de liquide et de nourriture, en tenant compte de ses restrictions individuelles. Il ne faut pas respecter strictement des horaires si cela vous empêche de boire ou accentue les nausées.

Mes observations ne remplacent pas une prise en charge médicale en cas de perte importante de liquide. Si les vomissements vous empêchent de boire ou si votre état se dégrade, l’aide de spécialistes est nécessaire. N’arrêtez pas le traitement prescrit et n’essayez pas de remplacer les méthodes médicales de contrôle des effets secondaires par vos propres règles alimentaires.

Ce qu’il ne faut pas prendre pendant la chimiothérapie sans l’accord du médecin

Pendant un traitement anticancéreux, il faut être prudent avec les compléments alimentaires, les plantes médicinales et les produits naturels concentrés. Le fait qu’un produit soit d’origine végétale ne signifie pas automatiquement qu’il est sans danger en association avec les médicaments prescrits.

Il est particulièrement important de ne pas commencer de sa propre initiative à prendre les produits suivants :

Les fruits et légumes ordinaires ne sont toutefois pas automatiquement interdits. Il n’est pas nécessaire d’exclure tous les aliments d’origine végétale simplement parce que vous suivez une chimiothérapie. La question est de savoir si vous tolérez bien un aliment donné et s’il existe des interactions possibles avec vos médicaments.

Je voudrais également dire quelques mots sur les jus fraîchement pressés. Dans mes livres, je les présente comme un complément à l’alimentation, et non comme un remplacement d’un repas complet. Je conseille de ne pas boire les jus à la hâte et de ne pas les préparer à l’avance pour le lendemain. Selon mon approche, un jus frais doit rester un élément de l’alimentation et non devenir l’unique source de nutriments.

Mais pendant un traitement contre le cancer, tout changement alimentaire doit être discuté avec votre médecin. Cela concerne particulièrement les jus, les produits concentrés et les compléments alimentaires. Si un aliment provoque des sensations désagréables, ne vous forcez pas à le consommer.

Ne commencez pas de votre propre initiative un jeûne, un programme de détox ou un régime très restrictif. Pendant le traitement, votre organisme a besoin de nourriture et de liquide, pas de restrictions supplémentaires. Les tentatives de remplacer une alimentation complète par des jus ou quelques aliments ne doivent pas devenir un programme de santé autonome.

Avant de prendre une plante, un complément ou de modifier votre alimentation, prévenez votre oncologue. N’arrêtez pas les médicaments prescrits et ne remplacez pas les soins médicaux par des méthodes maison.

Quand consulter un médecin

En cas de déshydratation pendant la chimiothérapie, il est important de ne pas passer à côté d’une aggravation de votre état. La situation est particulièrement préoccupante lorsque les vomissements persistent et qu’il devient impossible de compenser les pertes de liquide.

Quand consulter en urgence

Pendant la chimiothérapie, une température de 38 °C ou plus, ou des frissons, nécessitent de contacter immédiatement votre oncologue. N’essayez pas de faire baisser la fièvre par vous-même en attendant que votre état s’améliore : l’équipe médicale doit évaluer la situation sans délai.

Appelez les secours en présence des signes alarmants suivants :

Si les vomissements durent plus de 24 heures ou si vous êtes totalement incapable de boire, contactez rapidement votre oncologue et demandez une prise en charge médicale. N’attendez pas l’apparition d’autres signes de déshydratation. En cas d’aggravation importante, faites appel aux services d’urgence.

Quand consulter votre médecin sans urgence

Informez votre oncologue si les nausées reviennent régulièrement après les cures de traitement. Même en l’absence de vomissements, des nausées persistantes peuvent perturber l’alimentation et l’hydratation. Ne considérez pas ces sensations comme une conséquence inévitable du traitement.

Parlez-en également si vous buvez nettement moins à cause du goût désagréable de l’eau, des odeurs de nourriture ou d’une sensation permanente de nausée. Vous devez aussi signaler à votre médecin une perte d’appétit ou une perte de poids involontaire.

Si les médicaments prescrits contre les nausées ne vous soulagent pas, informez-en l’équipe médicale. Il existe différentes méthodes pour prévenir et contrôler les vomissements. Le spécialiste pourra évaluer l’efficacité du traitement prescrit et, si nécessaire, proposer une autre solution de soutien.

En cas de maladie cardiaque ou rénale, il est particulièrement important de respecter les restrictions individuelles concernant les liquides. Le conseil général de boire davantage d’eau ne convient pas à tous les patients. Si votre médecin vous a fixé une quantité précise, respectez-la et ne la modifiez pas de votre propre initiative.

N’attendez pas que les difficultés à boire deviennent permanentes. Plus tôt l’équipe médicale sera informée, plus vite elle pourra évaluer votre état et déterminer le soutien nécessaire. L’objectif principal est de suivre le traitement dans les meilleures conditions de sécurité possibles et d’éviter les complications liées aux pertes de liquide.

Pour en savoir plus sur mon approche de ce sujet, consultez la page « Oncologie ».

NOTE DE LA RÉDACTION
Cet article a été préparé à partir des livres du docteur Boris Wydoff et de documents médicaux de référence sur les effets secondaires des traitements anticancéreux. Les recommandations du docteur reflètent son approche personnelle et ses observations concernant le bien-être des patients. Elles visent à apporter un soutien pendant le traitement et la récupération, et non à modifier de sa propre initiative la thérapie prescrite.

Informations médicales : NCI (Institut national du cancer des États-Unis), NCI (Institut national du cancer des États-Unis).

Questions fréquentes

Comment prévenir la déshydratation pendant la chimiothérapie ?

Buvez par petites gorgées et revenez régulièrement à l’eau tout au long de la journée. Surveillez la quantité de vos urines, la sécheresse de votre bouche et votre niveau de faiblesse. Si les vomissements vous empêchent de compenser les pertes de liquide, contactez votre oncologue.

Pourquoi ai-je du mal à boire de l’eau après une chimiothérapie ?

Les nausées et les vomissements peuvent survenir immédiatement après la séance ou quelques jours plus tard. Une sensibilité accrue aux odeurs et des goûts désagréables peuvent également rendre l’hydratation difficile. Si même quelques petites gorgées d’eau provoquent des vomissements, une prise en charge médicale est nécessaire.

Que vaut-il mieux boire lorsque la chimiothérapie provoque des nausées ?

Commencez par de l’eau potable ordinaire et buvez par petites gorgées, sans essayer de terminer un grand verre d’un seul coup. Choisissez la température que vous supportez le mieux : vous pouvez essayer de l’eau tiède ou à température ambiante. Si vous ne parvenez pas à garder les liquides, contactez votre oncologue.

Puis-je boire des jus fraîchement pressés pendant un traitement contre le cancer ?

Les fruits et légumes ordinaires ne sont pas automatiquement interdits, mais les jus et les produits concentrés doivent être évalués séparément. Ne les utilisez pas pour remplacer une alimentation complète ni dans le cadre de programmes de détox. Avant de modifier votre alimentation, informez-en votre oncologue.

Pourquoi le docteur Wydoff conseille-t-il de boire de l’eau tiède le matin ?

Dans sa méthode alimentaire, il s’agit d’une habitude qu’il associe au démarrage de l’activité de l’estomac et des intestins. Il recommande de boire de l’eau lentement, par petites gorgées, après le réveil. Pendant la chimiothérapie, tenez compte de votre tolérance et des éventuelles restrictions hydriques.

Que faire si je vomis constamment après une chimiothérapie ?

Informez votre oncologue : le spécialiste évaluera votre état et pourra adapter votre traitement de soutien si nécessaire. Si les vomissements durent plus de 24 heures ou si vous ne pouvez plus boire, une prise en charge urgente est nécessaire. N’essayez pas de compenser des pertes importantes de liquide uniquement avec des méthodes maison.

Quels symptômes de déshydratation sont dangereux et nécessitent une prise en charge urgente ?

L'impossibilité de boire, des vomissements durant plus de 24 heures, une perte de connaissance et de fortes palpitations sont particulièrement préoccupants. Un essoufflement, une douleur dans la poitrine, un gonflement d’une jambe, du sang dans les vomissements ou les selles et des selles noires nécessitent également une évaluation urgente. Une température de 38 °C ou plus, ou des frissons pendant la chimiothérapie, imposent de contacter immédiatement votre oncologue.

Puis-je simplement boire davantage d’eau pendant la chimiothérapie ?

Pas toujours : en cas de maladie cardiaque ou rénale, votre médecin peut limiter vos apports en liquide. Dans ce cas, respectez la quantité prescrite et ne l’augmentez pas de votre propre initiative. Si les nausées ou les vomissements vous empêchent de boire, discutez avec votre oncologue des solutions de soutien possibles.

Dr Boris Wydoff

Boris Wydoff — docteur en naturopathie, Ph.D. Depuis plus de cinquante ans, j'aide les gens à retrouver la santé par l'alimentation, la purification et la force de l'esprit — en Europe, en Amérique et en Asie. À propos de l'auteur →

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