Hypothyroïdie chez la femme : signes et examens

Dr Boris WydoffDr Boris Wydoff
Poisson frais, œufs, algues marines, verre d’eau, carnet et horloge près d’une fenêtre lumineuse

L’hypothyroïdie est un état dans lequel la glande thyroïde ne produit pas assez d’hormones. Chez les femmes, les premiers signes passent souvent inaperçus : fatigue persistante, frilosité et peau sèche. Si ces changements persistent, prenez rendez-vous avec un médecin et discutez des analyses de la TSH et de la T4. Les causes sont diverses, d’une maladie auto-immune aux conséquences d’un traitement de la thyroïde. Les sensations seules ne permettent pas de poser un diagnostic.

L’hypothyroïdie, qu’est-ce que c’est en termes simples ?

La glande thyroïde est un petit organe situé à l’avant du cou. Elle produit des hormones qui participent à la régulation du métabolisme et au fonctionnement de l’organisme. Lorsque ces hormones sont insuffisantes, de nombreux processus ralentissent. Les médecins parlent alors d’hypothyroïdie, ou de diminution de la fonction thyroïdienne.

Une femme peut longtemps ne pas comprendre ce qui lui arrive. Auparavant, elle accomplissait facilement les tâches ménagères, travaillait et se promenait. Maintenant, dès le milieu de la journée, elle se sent complètement épuisée. Même après une nuit de sommeil complète, elle ne retrouve pas son énergie. Peu à peu, les activités habituelles deviennent difficiles à supporter.

L’une des particularités de l’hypothyroïdie est que les symptômes apparaissent généralement de manière progressive. Parfois, les changements sont si lents que la femme s’habitue à son nouvel état. Elle met tout sur le compte de l’âge, d’un travail stressant ou d’un manque de repos. Pourtant, la cause peut être liée à la production des hormones thyroïdiennes.

L’hypothyroïdie peut se développer à tout âge. L’une de ses causes fréquentes est la maladie auto-immune de Hashimoto, qui débute souvent entre 30 et 50 ans. Cependant, une diminution de la fonction thyroïdienne peut aussi survenir bien plus tard. Elle apparaît parfois après une grossesse ou un traitement pour une autre maladie de la thyroïde.

La bonne nouvelle est que cette affection peut généralement être maîtrisée grâce à un traitement adapté. Avec une prise en charge bien ajustée, la plupart des personnes peuvent mener une vie habituelle. L’essentiel est d’identifier la cause du malaise plutôt que d’essayer de deviner soi-même le diagnostic.

Quels premiers symptômes de l’hypothyroïdie chez la femme peut-on facilement manquer ?

L’un des signes les plus fréquents est une fatigue inhabituelle. La femme se réveille le matin avec l’impression de ne pas avoir du tout récupéré. Les activités ordinaires lui demandent plus d’efforts qu’auparavant. Elle peut parfois avoir envie de renoncer aux rencontres, aux promenades et à ses occupations habituelles.

Un autre signe caractéristique est une sensibilité accrue au froid. Alors que les autres personnes se sentent bien dans la pièce, la femme éprouve le besoin d’enfiler un pull chaud. Ses mains et ses pieds lui semblent souvent froids. Pourtant, la température ambiante peut être tout à fait normale.

L’état de la peau et des cheveux change fréquemment. La peau devient sèche et tiraille. Les cheveux perdent leur aspect habituel, deviennent secs ou commencent à tomber davantage. On attribue souvent ces changements à des soins inadaptés, alors que leur origine peut parfois se trouver à l’intérieur de l’organisme.

Le fonctionnement intestinal peut également changer. Les selles deviennent moins fréquentes et une constipation apparaît. Dans le même temps, la femme remarque une prise de poids, même si son alimentation habituelle n’a pas beaucoup changé. Ces manifestations peuvent s’accompagner d’une faiblesse et d’une frilosité persistantes.

La mémoire et l’humeur méritent aussi une attention particulière. Il devient plus difficile de se concentrer sur une conversation, une lecture ou son travail. Il faut parfois relire plusieurs fois la même page pour en comprendre le sens. Une humeur dépressive et des symptômes de dépression peuvent également apparaître.

Chez les femmes qui ont encore leurs règles, les menstruations peuvent changer. Elles deviennent irrégulières ou plus abondantes. La voix peut parfois devenir rauque sans raison évidente. Ces changements peuvent aussi être associés à une diminution de la fonction thyroïdienne.

Tous les signes mentionnés sont non spécifiques. Cela signifie qu’ils peuvent également apparaître dans d’autres situations. Même si une femme présente plusieurs symptômes, leur nombre ne suffit pas à établir un diagnostic. Un examen médical est nécessaire.

Pourquoi la thyroïde commence-t-elle à fonctionner moins bien ?

Lorsqu’on parle d’hypothyroïdie, on attribue souvent ses causes à un manque d’iode. Pourtant, ce n’est pas la seule explication. Dans les pays où l’alimentation apporte généralement suffisamment d’iode, l’une des principales causes est la maladie auto-immune appelée thyroïdite de Hashimoto. Dans cette affection, le système immunitaire s’attaque aux tissus de la propre glande thyroïde.

La maladie de Hashimoto touche particulièrement souvent les femmes. Elle débute fréquemment entre 30 et 50 ans, mais peut aussi apparaître à d’autres périodes de la vie. Avec le temps, la glande peut perdre sa capacité à produire suffisamment d’hormones. C’est pourquoi le médecin s’intéresse non seulement aux symptômes, mais aussi aux antécédents familiaux.

La diminution de la fonction thyroïdienne peut être liée à une thyroïdite antérieure. Elle se développe parfois après une opération de la thyroïde, une radiothérapie au niveau du cou ou un traitement contre une hyperactivité de cet organe. Certains médicaments peuvent également modifier son fonctionnement.

Un apport insuffisant en iode par l’alimentation fait aussi partie des causes possibles. Toutefois, la fréquence de ce problème dépend du pays et des habitudes alimentaires. Il ne faut pas supposer automatiquement que toute femme fatiguée ou en surpoids manque d’iode.

L’hérédité joue également un rôle. Si des proches ont souffert de maladies de la thyroïde, le risque de troubles similaires peut être plus élevé. Il est donc utile d’en informer le médecin, surtout si des membres de la famille ont reçu un diagnostic de maladie de Hashimoto ou d’une autre maladie auto-immune.

La cause de la maladie influence la prise en charge. Une femme peut avoir besoin d’une surveillance, tandis qu’une autre nécessitera un traitement hormonal substitutif permanent. Le choix doit être fait après des examens, et non sur la base des conseils de connaissances présentant des symptômes similaires.

Comment distinguer l’hypothyroïdie de la fatigue ordinaire et des changements liés à l’âge ?

Imaginez une femme de 55 ans. Depuis plusieurs mois, elle a davantage de mal à accomplir ses tâches habituelles, alors que son emploi du temps n’a presque pas changé. Elle pense que son corps vieillit tout simplement et ne voit aucune raison de consulter. Pourtant, l’âge n’explique pas à lui seul chaque détérioration de l’état de santé.

D’un autre côté, la fatigue seule ne prouve rien. De nombreuses plaintes caractéristiques de l’hypothyroïdie apparaissent aussi dans différentes autres situations. Les médecins évaluent donc l’ensemble des symptômes, les antécédents médicaux et les résultats des examens. Aucun symptôme isolé ne constitue un test fiable à réaliser chez soi.

Lors de la consultation, le médecin demandera quand les changements sont apparus et comment ils ont évolué. Il pourra s’informer sur les maladies thyroïdiennes dans la famille, les grossesses antérieures ou les traitements au niveau du cou. Si nécessaire, il examinera le cou pour vérifier si la glande est augmentée de volume.

Les principaux paramètres biologiques sont la thyréostimuline (TSH) et la thyroxine (T4). Ils permettent d’évaluer le fonctionnement de la thyroïde. Si nécessaire, le médecin prescrira des examens complémentaires ou orientera la patiente vers un endocrinologue.

Certaines femmes cherchent à reconnaître la maladie grâce à leur température matinale ou à des changements physiques. Pourtant, ces observations ne remplacent pas les analyses. La température corporelle dépend de différents facteurs, et l’apparence ne permet pas de mesurer précisément la quantité d’hormones.

Si les examens ne confirment pas l’hypothyroïdie, cela ne signifie pas qu’il faut ignorer les symptômes. Le médecin pourra poursuivre ses recherches pour identifier une autre cause du malaise. Le but des examens est de comprendre ce qui se passe réellement et de proposer une aide adaptée.

Que manger en cas d’hypothyroïdie et comment organiser son quotidien ?

L’alimentation doit rester complète et variée. L’organisme a besoin de nutriments pour assurer le bon fonctionnement des tissus et des organes. Cependant, une alimentation ordinaire ne peut pas remplacer les hormones si la thyroïde ne parvient déjà plus à en produire suffisamment. L’alimentation et le traitement prescrit répondent donc à des objectifs différents.

La question « que ne faut-il pas manger en cas d’hypothyroïdie ? » se pose souvent juste après le diagnostic. Mais la maladie ne signifie pas qu’une femme doit supprimer de sa propre initiative des catégories entières d’aliments. Il est particulièrement déconseillé de construire son alimentation autour d’une carence supposée en iode qui n’a pas encore été confirmée. Il vaut mieux discuter des restrictions individuelles avec le professionnel de santé qui assure le suivi.

Si vous êtes préoccupée par des changements de poids ou une fatigue constante, parlez-en à votre médecin. Ces plaintes l’aident à évaluer votre état et les résultats du traitement. Il ne faut pas attribuer chaque variation de poids uniquement à la thyroïde. Des manifestations similaires peuvent avoir des causes différentes.

Il est également utile de prêter attention à votre état tout au long de la journée. Vous pouvez noter les moments où une faiblesse inhabituelle apparaît, ainsi que les changements de sommeil, d’humeur et de tolérance aux activités quotidiennes. Ces notes seront utiles lors de la consultation. Elles permettent de décrire des changements progressifs difficiles à reconstituer de mémoire.

Lorsque la maladie est confirmée, l’alimentation et les habitudes quotidiennes viennent compléter les soins médicaux. Ne modifiez pas de votre propre initiative les médicaments prescrits parce que vous vous sentez mieux. Même lorsque les symptômes diminuent, le contrôle des hormones reste nécessaire.

Quels conseils je donne aux femmes dont la fonction thyroïdienne est diminuée ?

Au fil de mes années de pratique en naturopathie, j’en suis venu à la conviction que la diminution de la fonction thyroïdienne doit être considérée en tenant compte de l’état général de l’organisme. J’établis un lien entre le fonctionnement de cet organe, le métabolisme et l’état des autres glandes endocrines. Je m’intéresse particulièrement aux situations dans lesquelles une femme se plaint depuis des années de faiblesse et de variations de poids. Dans mon approche, je distingue plusieurs axes.

Le premier consiste à prêter attention à l’apport alimentaire en iode. Dans mes livres, j’établis un lien entre les troubles du fonctionnement de la thyroïde et le manque d’iode et d’autres oligoéléments. Je mets particulièrement en avant l’iode, le sélénium et le silicium. Parmi les sources alimentaires d’iode, je cite les poissons de mer, les algues marines et les œufs. Je conseille de faire bouillir le poisson ou de le cuire à la vapeur. Cependant, il ne faut pas prendre des compléments d’iode de sa propre initiative ni consommer de grandes quantités d’algues.

Le deuxième consiste à tenir compte de l’état de la colonne cervicale et des muscles trapèzes. Dans ma pratique, j’ai rencontré une femme qui souffrait depuis des années d’une fatigue importante et d’autres malaises. Lors de l’examen, j’ai constaté une forte tension des muscles trapèzes, particulièrement au niveau de la septième vertèbre cervicale. Selon ma théorie, le stress provoque un spasme musculaire qui perturbe la circulation sanguine au niveau de la tête et crée un cercle vicieux de troubles. C’est pourquoi je travaille sur la détente des muscles du cou : dans ma pratique, j’utilise des bains chauds, des compresses et des techniques ostéopathiques spécifiques. Les manipulations des vertèbres cervicales et les massages de la région thyroïdienne ne doivent pas être pratiqués soi-même. Ces procédures doivent être confiées à un professionnel qualifié.

Le troisième consiste à considérer la thyroïde en lien avec les autres organes endocriniens. Dans mes conférences, j’établis un lien entre l’hypofonction thyroïdienne et les troubles du fonctionnement des ovaires et des glandes surrénales. Selon ma conviction, les glandes endocrines sont étroitement liées entre elles. Il est donc impossible de considérer l’une d’elles indépendamment des autres. C’est ainsi que j’explique pourquoi certaines femmes présentent simultanément des troubles du cycle menstruel, des changements d’énergie et d’autres symptômes. Je considère que des malaises prolongés nécessitent une attention portée à l’état général de l’organisme.

Le quatrième consiste à tenir compte de l’influence du stress prolongé et de l’alimentation sur le système endocrinien. Dans mes conférences, j’établis un lien entre le mode de vie actuel, les tensions permanentes et le manque de nutriments, d’une part, et la détérioration du fonctionnement des glandes endocrines, d’autre part. Selon ma théorie, lors d’un stress prolongé, l’organisme consomme davantage de ressources, qui peuvent alors manquer pour maintenir le fonctionnement normal des organes endocriniens. C’est pourquoi je considère qu’il faut prêter attention non pas à un symptôme isolé, mais à l’association entre l’alimentation, la récupération après le stress et l’état général de la personne.

Mon approche naturopathique peut compléter le traitement prescrit par un médecin. Si une hypothyroïdie est suspectée, un examen médical est nécessaire. Si la maladie est confirmée, il faut poursuivre le traitement prescrit. Il ne faut pas arrêter les médicaments de sa propre initiative ni les remplacer par des remèdes naturels.

Comment traite-t-on l’hypothyroïdie et que prescrit-on habituellement ?

Lorsque le diagnostic est confirmé, le traitement principal consiste généralement à remplacer l’hormone thyroïdienne manquante. Pour cela, les médecins prescrivent le plus souvent de la lévothyroxine en comprimés. Elle remplace la thyroxine que l’organisme ne peut pas produire en quantité suffisante. Ce traitement permet de maîtriser les manifestations de la maladie.

De nombreux patients doivent prendre ce médicament en permanence, souvent toute leur vie. Cela s’explique par le fait que la cause de la production insuffisante d’hormones peut persister. Lorsque la dose est bien adaptée, la personne retrouve généralement son niveau d’activité habituel. Toutefois, les sensations seules ne suffisent pas à évaluer le traitement.

Le médecin prescrit des analyses de sang de contrôle pour vérifier que la dose correspond aux besoins de l’organisme. Une dose inadaptée peut s’accompagner de nausées, de diarrhées, de maux de tête ou de troubles du sommeil. Si de tels symptômes apparaissent, il faut en parler au médecin ou au pharmacien.

Les femmes demandent parfois quoi prendre pour la thyroïde en complément des médicaments prescrits. Il n’existe aucune boisson ni aucun complément alimentaire universel capable de remplacer l’hormone manquante. Si une carence en iode est suspectée, la nécessité de la corriger est évaluée séparément. Il ne faut pas commencer à prendre de l’iode de sa propre initiative.

Une attention particulière est nécessaire pendant la grossesse et lorsqu’on la planifie. Une femme atteinte d’hypothyroïdie doit en informer son médecin à l’avance. Pendant la grossesse, des examens supplémentaires et une modification de la dose de lévothyroxine peuvent être nécessaires. Sans traitement, la maladie augmente le risque de complications graves pour la mère et l’enfant.

Quand consulter un médecin

Il faut appeler les secours en cas de suspicion d’une complication grave et potentiellement mortelle de l’hypothyroïdie : le coma myxœdémateux. Cet état extrêmement rare touche plus souvent les personnes âgées présentant une diminution sévère de la fonction thyroïdienne. Il nécessite un traitement immédiat à l’hôpital. N’attendez pas un rendez-vous prévu si la personne présente une altération sévère de la conscience ou est inconsciente.

Dans les situations habituelles, l’hypothyroïdie se développe progressivement et ne nécessite pas de prise en charge d’urgence. Toutefois, si vous suspectez une diminution de la fonction thyroïdienne, prenez rendez-vous avec un médecin généraliste. C’est particulièrement important lorsque les changements de votre état persistent et perturbent votre vie quotidienne. Le médecin déterminera les examens nécessaires.

Les troubles du cycle menstruel, une chute importante des cheveux, des difficultés de concentration et une humeur durablement dégradée justifient également une consultation programmée. Il n’est pas nécessaire d’attendre que tous ces signes apparaissent. Le médecin évaluera vos symptômes et décidera si des analyses de TSH et de T4 sont nécessaires.

Si une hypothyroïdie a déjà été diagnostiquée, ne négligez pas les examens de contrôle. Ils permettent de vérifier si la dose du médicament est adaptée. En cas d’effets indésirables liés au traitement, informez votre médecin au lieu de modifier vous-même le médicament.

La grossesse ou sa préparation constitue une situation particulière. En cas d’hypothyroïdie déjà diagnostiquée, contactez votre médecin traitant pour réévaluer le suivi et le traitement. Une prise en charge rapide contribue à réduire le risque de complications pendant la grossesse.

Pour en savoir plus sur ma façon d’aborder ce sujet, consultez la page « La glande thyroïde ».

NOTE DE LA RÉDACTION
Cet article a été préparé à partir des livres et des conférences du Dr Boris Wydoff, ainsi que de références médicales. Ses opinions sur les liens entre les spasmes musculaires, la circulation sanguine et le fonctionnement de la thyroïde ne sont pas toutes confirmées par les données médicales généralement admises. La température corporelle et la disparition d’une tache d’iode sur la peau ne sont pas considérées comme des tests diagnostiques fiables. Ce contenu est fourni à titre informatif. Il ne remplace ni une consultation médicale, ni des examens, ni le traitement prescrit.

Informations médicales : NHS (Service national de santé du Royaume-Uni).

Questions fréquentes

Quels sont les premiers symptômes de l’hypothyroïdie chez la femme ?

Il s’agit souvent d’une fatigue inhabituelle, d’une sensibilité au froid et de changements cutanés. Seuls des examens peuvent toutefois en confirmer la cause.

La thyroïde peut-elle influencer le poids ?

Oui, un manque d’hormones thyroïdiennes peut s’accompagner d’une prise de poids, mais les variations de poids ont des causes diverses.

Pourquoi a-t-on constamment envie de dormir en cas d’hypothyroïdie ?

Une diminution de la fonction thyroïdienne peut entraîner une fatigue importante, mais la somnolence seule ne confirme pas le diagnostic.

L’hypothyroïdie peut-elle apparaître après 50 ans ?

Oui, cette maladie peut survenir à un âge avancé. De nouveaux symptômes persistants ne doivent donc pas être automatiquement attribués à l’âge.

Quels examens faut-il faire pour vérifier la thyroïde ?

Le médecin commence généralement par mesurer la TSH et la T4. Il détermine la nécessité d’autres examens en fonction des résultats.

Peut-on détecter l’hypothyroïdie en mesurant sa température corporelle ?

Non, une température basse ne confirme pas de manière fiable la maladie et ne remplace pas les analyses de sang.

Que faire si la TSH est normale, mais que les symptômes persistent ?

Parlez-en à votre médecin. Il évaluera les résultats des examens et recherchera d’autres causes possibles.

Peut-on éviter les comprimés hormonaux grâce à l’alimentation ?

En cas de déficit hormonal confirmé, une alimentation équilibrée ne remplace pas le traitement substitutif prescrit.

Dr Boris Wydoff

Boris Wydoff — docteur en naturopathie, Ph.D. Depuis plus de cinquante ans, j'aide les gens à retrouver la santé par l'alimentation, la purification et la force de l'esprit — en Europe, en Amérique et en Asie. À propos de l'auteur →

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