Pulmonaire officinale : bienfaits et usages traditionnels

La pulmonaire officinale (Pulmonaria officinalis) est une plante forestière vivace, traditionnellement utilisée pour les affections des voies respiratoires. En médecine populaire, elle était employée contre la bronchite, la toux sèche et l'enrouement. Les ouvrages botaniques et phytothérapeutiques lui attribuent des propriétés mucilagineuses, adoucissantes et légèrement astringentes. Les anciens herbiers mentionnent également son usage comme expectorant.
Quelle est cette plante et où peut-on la trouver ?
La pulmonaire appartient à la famille des Boraginacées. C'est une plante herbacée vivace dotée d'un rhizome. Dans la littérature botanique, on trouve plusieurs appellations : pulmonaire officinale, pulmonaire sombre ou pulmonaire obscure : Pulmonaria obscura Dumort., P. officinalis L. subsp. obscura (Dum.) Murb.
Il est important de tenir compte de ces différentes appellations pour identifier correctement la plante. Les ouvrages de référence décrivent des formes proches de pulmonaires, qui ont été utilisées dans la médecine populaire pour des troubles similaires.
La plante possède plusieurs noms populaires. On l'appelle également herbe aux poumons, herbe de la Saint-Jean, pulmonaire, herbe à la pulmonaire ou encore herbe des abeilles. Ces noms font référence aussi bien à sa floraison précoce qu'à ses usages traditionnels.
La pulmonaire fleurit au début du printemps. Ses fleurs délicates attirent les abeilles grâce à leur nectar. Une même inflorescence peut porter simultanément des fleurs roses et bleues. Cette particularité est bien visible pendant la floraison et permet de reconnaître la plante.
D'après les descriptions botaniques, la pulmonaire est répandue dans presque toute la zone tempérée de la partie européenne de la Russie. On la trouve également en Biélorussie, en Ukraine et dans le Caucase. Elle pousse généralement dans les forêts mixtes et les forêts de bouleaux, en lisière de forêt, parmi les arbustes et dans les prairies.
Les herbiers mentionnent également la pulmonaire obscure (Pulmonaria obscura), que l'on rencontre dans les forêts. Lors de la récolte, il est important d'identifier correctement la plante et de ne pas se fier uniquement à son nom courant.
Quels sont les bienfaits de la pulmonaire officinale ?
L'utilisation traditionnelle de la pulmonaire concerne principalement le système respiratoire. Le guide de V. K. Varlikh décrit des propriétés mucilagineuses, adoucissantes et légèrement astringentes. L'auteur précise que son utilisation en médecine scientifique a pratiquement été abandonnée et qu'elle s'est surtout maintenue dans la médecine populaire.
Dans l'ouvrage de M. A. et I. M. Nosal, la pulmonaire est présentée comme un remède expectorant. Elle était traditionnellement utilisée contre la bronchite, les inflammations des muqueuses des voies respiratoires et d'autres affections thoraciques accompagnées de toux sèche et d'enrouement.
Il s'agit de caractéristiques différentes, rapportées dans plusieurs ouvrages de référence. Elles décrivent l'histoire de l'utilisation phytothérapeutique de la plante, mais ne constituent pas, à elles seules, une preuve de son efficacité clinique contre une maladie précise.
Système respiratoire : toux, bronchite et enrouement
C'est principalement pour les voies respiratoires que la pulmonaire est mentionnée dans la médecine populaire. La plante était utilisée contre la toux sèche, la bronchite, les inflammations des muqueuses respiratoires et d'autres affections thoraciques. L'usage comme expectorant est décrit dans l'ouvrage des Nosal. Le guide de Varlikh mentionne séparément ses propriétés mucilagineuses et adoucissantes. Dans la pratique traditionnelle, on associait la plante à une action sur les muqueuses irritées des voies respiratoires. Toutefois, la pulmonaire ne remplace ni un examen médical ni un traitement prescrit. La toux peut accompagner différentes maladies, et la prise en charge dépend de sa cause.
Composition minérale et formation du sang
Dans son ouvrage, A. F. Gammmerman rapporte des informations sur les oligo-éléments présents dans la pulmonaire.
Il cite notamment le manganèse, le fer et le cuivre. L'auteur regroupe ces éléments sous l'appellation de complexe d'oligo-éléments impliqués dans l'hématopoïèse. D'autres substances ont également été détectées dans la plante, notamment le vanadium, le titane, l'argent, le nickel, le strontium et différents autres éléments.
Le même ouvrage mentionne l'étude de la plante à la faculté de pharmacie de l'Institut médical de Moscou, dans le cadre de recherches sur son éventuelle utilisation pour différentes maladies du sang.
Gammmerman décrit également l'importance du manganèse pour certaines fonctions de l'organisme. Il souligne notamment sa participation à la régulation de l'activité de certaines glandes endocrines et à l'activation de la vitamine B1.
Cependant, la présence d'oligo-éléments dans une plante ne signifie pas que sa consommation permet de traiter l'anémie, les maladies du sang ou de corriger une carence en fer. Dans ces situations, des analyses biologiques et un traitement prescrit par un médecin sont nécessaires.
Utilisation externe dans la médecine populaire
Les anciens ouvrages mentionnent également des usages externes de la pulmonaire.
Les Nosal évoquent une infusion prolongée de la plante entière, utilisée pour laver les plaies purulentes et les abcès. Savelyeva rapporte un conseil populaire consistant à utiliser le jus de pulmonaire à la place de l'iode sur les blessures et à appliquer des feuilles broyées sur les petites plaies purulentes.
Ces recommandations reflètent les conceptions traditionnelles concernant la plante. Elles ne remplacent pas les soins modernes des lésions cutanées ni une prise en charge médicale en cas de blessure grave.
Dans quels cas la pulmonaire était-elle utilisée en médecine populaire ?
Si l'on rassemble les informations des différents ouvrages de référence, les principales utilisations traditionnelles sont les suivantes :
- contre la toux sèche ;
- en cas de bronchite ;
- en cas d'inflammation des muqueuses des voies respiratoires ;
- contre l'enrouement ;
- pour d'autres affections thoraciques ;
- en usage externe, dans certaines pratiques populaires, pour les lésions cutanées.
Son utilisation concernait avant tout les maladies du système respiratoire.
Le nom « herbe aux poumons » est précisément lié à cette tradition. Dans le livre de Savelyeva, il est également expliqué que le nom latin Pulmonaria signifie « pulmonaire ». Selon les anciennes croyances, la forme des feuilles rappelait celle des poumons humains. Cette explication relève de l'histoire de la médecine populaire et ne constitue pas une preuve d'un effet thérapeutique.
Il est important de distinguer les usages traditionnels de l'évaluation médicale moderne. Le guide de Varlikh indique clairement que la médecine scientifique a pratiquement abandonné l'utilisation de la pulmonaire. La pratique populaire a perduré, mais cela ne fait pas de cette plante un traitement autonome de la bronchite ou d'autres maladies.
Comment préparer la pulmonaire en infusion et sous quelles formes était-elle utilisée ?
La pulmonaire était traditionnellement employée en phytothérapie populaire pour les affections des voies respiratoires. Les anciens ouvrages mentionnent notamment sa préparation en infusion prolongée.
Cependant, les descriptions de référence ne donnent pas de dosage universel permettant de préparer soi-même une infusion ou une tisane à partir de cette seule plante. Il ne faut donc pas reprendre les proportions utilisées pour d'autres plantes ni augmenter de sa propre initiative la quantité de matière végétale.
Peut-on préparer une tisane ?
La question de la tisane revient souvent, car la pulmonaire fait partie des plantes printanières bien connues.
Les herbiers décrivent son usage interne contre la toux et d'autres affections thoraciques. Ils mentionnent également sa préparation en infusion prolongée. Mais cela ne permet pas de considérer n'importe quelle tisane maison comme un médicament dont le dosage serait établi.
Dans le livre de Grau, on trouve une préparation composée de plusieurs plantes, dont la pulmonaire officinale. Le mélange était préparé avec 1 litre d'eau bouillante dans un thermos. Il s'agit toutefois d'une recette associant plusieurs plantes, et non d'une tisane composée uniquement de pulmonaire.
Lorsqu'on utilise des produits végétaux, il faut tenir compte de leur composition et de leur qualité. C'est particulièrement important pour les plantes susceptibles de contenir des substances indésirables.
Quelle est la différence entre une infusion et une décoction ?
L'infusion et la décoction sont deux méthodes différentes de préparation des plantes. On ne peut pas considérer automatiquement qu'une méthode adaptée à une plante convient à une autre. Pour la pulmonaire, la littérature phytothérapeutique examinée mentionne une préparation en infusion prolongée. Elle ne fournit pas de proportions universelles pour une décoction.
Il ne faut pas augmenter la quantité de plante ni prolonger le temps de préparation dans l'espoir d'obtenir un effet plus puissant. Avant toute utilisation interne éventuelle de la pulmonaire, il convient de tenir compte des données actuelles sur sa sécurité et d'en discuter avec un médecin.
Comment prendre la pulmonaire ?
Dans la médecine populaire, la pulmonaire était consommée contre la toux sèche, la bronchite et d'autres affections des voies respiratoires. Toutefois, une prise prolongée en automédication ne peut pas être considérée comme sûre au seul motif qu'elle repose sur une tradition.
Les données actuelles concernant les matières premières végétales indiquent qu'il faut tenir compte de la présence éventuelle d'alcaloïdes pyrrolizidiniques. Les questions de sécurité sont détaillées plus loin dans cet article. Si l'on envisage d'utiliser la pulmonaire comme complément végétal, il faut en parler à un professionnel de santé. Elle ne remplace ni les médicaments prescrits ni les examens médicaux.
Comment récolter et conserver la pulmonaire ?
Le guide de Varlikh indique que la partie utilisée comme matière première médicinale est l'herbe de pulmonaire. Elle est récoltée avant l'épanouissement des fleurs, puis mise à sécher.
Il est essentiel d'identifier correctement la plante avant la récolte. La pulmonaire officinale et la pulmonaire obscure sont mentionnées dans la littérature botanique sous des appellations proches. Il ne faut pas cueillir une plante inconnue en se fiant uniquement à son apparence ou à son nom populaire.
Selon la description de Varlikh, la plante séchée présente les caractéristiques suivantes :
- une couleur vert pâle ;
- une surface rugueuse, presque piquante ;
- une odeur pratiquement inexistante ;
- une saveur herbacée, mucilagineuse et légèrement astringente.
Ces caractéristiques décrivent la matière végétale séchée présentée dans l'ouvrage de référence. La pulmonaire pousse dans les forêts mixtes et les forêts de bouleaux, en lisière, parmi les arbustes et dans les prairies. Ces milieux sont mentionnés dans les descriptions botaniques de sa répartition. Il faut toutefois éviter de la confondre avec le lichen pulmonaire Lobaria pulmonaria. Malgré la ressemblance de leurs noms, il s'agit de deux organismes complètement différents.
Il faut également accorder une attention particulière à la qualité de la plante récoltée. Le séchage à domicile ne garantit pas l'absence de substances indésirables. La teneur en composés naturels peut varier selon l'origine et la composition de la matière végétale.
La plante séchée doit être conservée dans un endroit sec, séparément des autres plantes, avec une étiquette indiquant son nom et la date de récolte. N'utilisez pas une matière végétale dont l'identité, l'origine ou l'état vous semblent douteux.
Comment trouver de la pulmonaire officinale à l'étranger
Aux États-Unis et en Europe, la pulmonaire officinale est commercialisée sous différentes appellations. Lors de vos recherches, vérifiez toujours le nom latin : des noms similaires peuvent désigner d'autres plantes.
Nom de la plante :
- États-Unis — lungwort, common lungwort.
- Allemagne — Lungenkraut, Echtes Lungenkraut.
- France — pulmonaire officinale, pulmonaire, herbe aux poumons.
- Nom latin — *Pulmonaria officinalis L.*
Formes sous lesquelles elle est commercialisée :
- Feuilles séchées et parties aériennes broyées pour préparer des infusions.
- Mélanges pour tisane (tisane).
- Teintures et extraits liquides.
- Gélules et comprimés.
- En France, on trouve également des granules et des gouttes homéopathiques. Ces produits ne sont pas équivalents à une tisane ou à un extrait de plante.
Où chercher :
- États-Unis — magasins d'alimentation naturelle, herboristeries, boutiques de thé et magasins en ligne spécialisés dans les plantes et les compléments alimentaires.
- Allemagne — pharmacies, magasins Reformhaus, herboristeries et boutiques de thé.
- France — pharmacies, parapharmacies, herboristeries et boutiques de thé.
- Dans les trois pays, ces produits sont également disponibles dans des boutiques en ligne.
Que vérifier sur l'emballage :
- Le nom latin complet *Pulmonaria officinalis L.*
- La partie de la plante utilisée : leaf (folium) ou aerial parts (herba).
- Le numéro de lot, la date de péremption et les coordonnées du fabricant.
- La présence d'une analyse portant sur les alcaloïdes pyrrolizidiniques (AP).
Ne confondez pas la pulmonaire avec le lichen pulmonaire lungwort lichen (*Lobaria pulmonaria*). En raison de la présence possible d'AP, privilégiez les produits dont le contrôle de ces substances est attesté.
Réglementation selon le pays : aux États-Unis, les compléments alimentaires ne font pas l'objet d'une approbation préalable de la FDA concernant leur sécurité et leur efficacité. En Allemagne et en France, la vente en pharmacie ou la mention « tisane » sur l'emballage ne signifie pas, à elle seule, que le produit est enregistré comme médicament.
Pulmonaire officinale : contre-indications et précautions
Dans le livre de Savelyeva, il est indiqué que la pulmonaire, contrairement à certains autres représentants de la famille des Boraginacées, contient très peu d'alcaloïdes susceptibles de provoquer des effets secondaires indésirables. Cependant, les données actuelles sur la sécurité imposent de tenir compte de la présence éventuelle d'alcaloïdes pyrrolizidiniques (AP). Leur teneur peut varier selon la matière végétale utilisée.
Les alcaloïdes pyrrolizidiniques présentent un risque principalement en raison de leurs effets potentiellement nocifs sur le foie. L'exposition à ces composés est associée à un risque de lésions graves, notamment de maladie veino-occlusive hépatique.
Pour évaluer la sécurité d'un produit, il est donc important de prendre en compte non seulement le nom de la plante, mais aussi l'origine du produit concerné, sa composition et les résultats des contrôles effectués.
Grossesse et allaitement. La sécurité de l'utilisation interne de la pulmonaire pendant ces périodes n'est pas établie. Compte tenu de la présence possible d'AP, il est préférable de ne pas en consommer de sa propre initiative.
Enfants et adolescents. Son utilisation avant 18 ans n'est pas recommandée en raison du manque de données sur sa sécurité.
Maladies du foie. En cas de troubles hépatiques, l'utilisation interne de cette plante est particulièrement déconseillée. Les effets potentiels des alcaloïdes pyrrolizidiniques nécessitent une évaluation médicale préalable.
Réactions allergiques. En cas d'intolérance individuelle à la plante ou à l'un des composants du produit, il faut renoncer à son utilisation. Si un gonflement, une éruption cutanée ou des difficultés respiratoires apparaissent, une prise en charge médicale est nécessaire.
Prise de médicaments. En cas d'utilisation simultanée de médicaments et de produits à base de plantes, il faut demander conseil à un médecin ou à un pharmacien. Il est particulièrement important de tenir compte des médicaments susceptibles d'avoir des effets indésirables sur le foie.
Éventuel effet diurétique. Les recommandations actuelles en matière de sécurité mentionnent un léger effet diurétique de la pulmonaire. Health Canada recommande de tenir compte du caractère ponctuel de cet usage. Cela ne justifie pas d'utiliser la plante de sa propre initiative pour traiter des maladies des reins ou des voies urinaires.
Conduite et utilisation de machines. Lorsqu'on utilise des produits végétaux, il faut tenir compte des réactions individuelles possibles. En cas de somnolence ou de baisse de vigilance, il ne faut pas conduire ni utiliser de machines.
En cas de jaunissement de la peau ou du blanc des yeux, d'urines foncées, de selles anormalement pâles, de nausées persistantes, de vomissements, de douleurs abdominales ou de faiblesse importante, une évaluation médicale est nécessaire. Ces symptômes peuvent accompagner une atteinte du foie.
Quand faut-il consulter un médecin ?
En cas de toux, il est important de tenir compte de sa durée et des symptômes qui l'accompagnent. Si elle persiste, s'aggrave ou s'accompagne de fièvre, d'essoufflement ou de douleurs thoraciques, il faut consulter un médecin. En cas de difficulté respiratoire importante, une aide médicale est nécessaire sans attendre.
L'avis d'un professionnel de santé est particulièrement important dans les situations suivantes :
- pendant la grossesse et l'allaitement ;
- en cas de maladies chroniques ;
- en cas de maladie du foie ;
- en cas de prise régulière de médicaments ;
- en cas de tendance aux réactions allergiques ;
- si le produit végétal est destiné à un enfant.
Avant d'utiliser un produit à base de plantes, informez votre médecin des médicaments et compléments alimentaires que vous prenez déjà. C'est particulièrement important en cas de traitement prolongé, de maladie du foie, de préparation à une intervention chirurgicale ou de traitement anticancéreux.
Si un traitement vous a été prescrit, ne modifiez pas vous-même les doses et n'arrêtez pas vos médicaments pour les remplacer par des produits végétaux. Si vous envisagez d'utiliser la pulmonaire en complément, demandez l'accord de votre médecin traitant.
NOTE DE LA RÉDACTION
Cet article a été préparé à partir d'ouvrages de référence en phytothérapie, de descriptions botaniques de la pulmonaire officinale et de données actuelles sur la sécurité des matières premières végétales. Ce contenu est fourni à titre informatif. Il ne remplace ni une consultation médicale, ni un diagnostic, ni un traitement prescrit.
Questions fréquentes
Quels sont les bienfaits de cette plante et quelles sont ses propriétés ?
Les ouvrages de référence décrivent des propriétés mucilagineuses, adoucissantes et légèrement astringentes. En médecine populaire, elle était utilisée comme expectorant contre la toux, mais son efficacité clinique n'est pas démontrée.
Contre quelles maladies cette plante est-elle utilisée ?
Traditionnellement, elle était utilisée contre la bronchite, la toux sèche, l'enrouement et les inflammations des muqueuses des voies respiratoires. Elle ne remplace toutefois pas un traitement médical.
Comment préparer correctement cette tisane ?
Les herbiers mentionnent une préparation en infusion prolongée, mais aucun dosage universel n'est établi pour une préparation à domicile. Il ne faut donc pas improviser les proportions ni augmenter les quantités.
Quelles sont les contre-indications de cette plante ?
Une prudence particulière est nécessaire pendant la grossesse et l'allaitement, avant 18 ans, en cas de maladie du foie ou d'allergie. La présence éventuelle d'alcaloïdes pyrrolizidiniques doit également être prise en compte.
À quelles fins thérapeutiques cette plante est-elle utilisée ?
Elle est principalement utilisée dans la tradition populaire pour les affections des voies respiratoires, notamment la toux et la bronchite. Certains anciens ouvrages mentionnent aussi un usage externe sur les lésions cutanées.
Comment récolter correctement cette plante ?
La partie aérienne est traditionnellement récoltée avant l'épanouissement des fleurs, puis séchée. Il est essentiel d'identifier correctement la plante et de vérifier la qualité de la matière végétale.
Peut-on boire de la pulmonaire contre la toux sèche ?
Cet usage est décrit dans la médecine populaire, mais il faut tenir compte de la présence possible d'alcaloïdes pyrrolizidiniques avant toute utilisation. Il est préférable de demander conseil à un médecin.
Peut-on utiliser la pulmonaire sur les plaies ?
Les anciens usages populaires mentionnent l'application externe du jus et des feuilles broyées. Cependant, en cas de blessure grave ou de plaie importante, des soins médicaux sont indispensables.
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